Passer au contenu

/ Département de sciences biologiques

Je donne

Rechercher

Alexis Carteron

Doctorat

Superviseurs: Étienne Laliberté (Université de Montréal) et Mark Vellend (Université de Sherbrooke)

Contact

Centre sur la biodiversité, local: B-237
4101 Rue Sherbrooke E, Montréal, QC H1X 2B2, Canada

Téléphone du bureau: 514-343-6111 Ext. 83195

alexis.carteron@umontreal.ca

Twitter

ResearchGate

Site Personel

Expertises de recherche

Projet

Le sol est le terrain sur lequel se développe et se nourrisse la majorité des plantes. Le sol influence grandement les plantes en fonction de ses propriétés physiques et chimiques mais aussi à travers la multitude d’êtres vivants qui y sont présents. À leur tour, les plantes modifient aussi profondément le sol dans son ensemble. La résultante est un système complexe comprenant des multitudes d’ interactions souterraines entre les différents éléments vivants et non-vivants. Mon projet de doctorat vise à mieux comprendre ces interactions au sein des écosystèmes forestiers et en particulier les érablières caractéristiques des forêts au sud du Québec. Parmi les interactions dans le sol les plantes cultivent une relation intime avec certains champignons. Cette association est largement rencontrée dans le règne végétal et son influence est tout à fait remarquable sur les dynamiques végétales. Par conséquent, ce projet se concentrera en premier lieu sur la description de ces interactions dans les érablières entre les plantes et leurs partenaires fongiques à différentes profondeurs des podzols qui sont ces sols si caractéristiques rencontrés au Canada. Par la suite, une expérience prenant place dans ces mêmes érablières permettra de mettre en lumière l’effet des associations plantes-champignons sur la décomposition de la matière organique du sol. Ainsi, il sera possible d’éclaircir le fonctionnement du cycle du carbone si important dans le contexte de changement climatique. Enfin, c’est aussi dans ce contexte d’élévation des températures moyennes au Canada et en particulier au Québec qu’un troisième volet sera mis en place. Le but sera de déterminer dans quelle mesure la migration attendue des arbres de forêt tempérée tels que l’érable vers la forêt boréale est impactés par les microbes présents dans les sols boréaux. Dans son ensemble, mon projet de doctorat vise à améliorer notre compréhension des phénomènes souterrains afin de mieux appréhender le fonctionnement des écosystèmes.